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Maintenant nous souhaitons exprimer tout le plaisir que nous avons de découvrir le remarquable "Fantasy artist" Gerald Brom, grâce au très beau site :
«© www.Aumania.it - Fantasy Art»
. Nous vous invitons à le visiter et à découvrir le "Fantasy
Art!" (il n'est pas absolument clair qu'on puisse traduire par
Art fantasque et encore moins Art baroque !)
On parle peu et mal des rapports entre échecs et hasard, parce qu'ils sont complexes et multiformes. C'est ce que je me propose d'analyser ici.
Aristote définissait le hasard comme une "cause accidentelle d'effets accessoires revêtant l'apparence d'une finalité". Quoi qu'il en soit, ce concept est longtemps resté ambigu et, aujourd'hui encore, n'a pas perdu tout son pouvoir de fascination. En un langage plus simple, le hasard tient à ce que nous sommes inaptes à prévoir la réalisation ou non de certains événements. Notons que le terme lui-même vient de l'arabe az-zahr, ce qui veut dire : "dé. jeu de dés". Nous sommes ainsi conduits à passer du hasard à la prévision. Dans sa forme moderne il s'agit des statistiques et des probabilités.
Les probabilités constituent une modélisation des problèmes liés au hasard. Toutefois, certains phénomènes sont facilement modélisables, alors que d'autres le sont beaucoup moins ou, parfois, échappent radicalement à toute modélisation. On notera que le jeu de dés, comme tout jeu de pur hasard, se prête particulièrement bien à l'usage des probabilités. Mais, pour ce qui est des échecs, il en va tout autrement.
Les statistiques consistent à déterminer des probabilités empiriques, basées sur l'étude d'échantillons. Or, on constate que les échecs donnent lieu à des études statistiques, d'un intérêt d'ailleurs inégal, et que, parallèlement, aucune modélisation probabiliste ne leur est adaptée.
Première affirmation : se développe aujourd'hui, dans le cadre des bases de données, une étude statistique du jeu d'échecs. On saura ainsi quelle est la probabilité empirique de gagner ou d'annuler, dans une position donnée. Ces considérations sont grossières et doivent être utilisées avec discernement. Il faudrait, pour le moins, effectuer un examen plus attentif, en intégrant divers facteurs tels que le classement ELO des joueurs et l'évolution de la compréhension de telle ou telle variante au cours du temps.
En fait, justement, le classement ELO est une information, à caractère statistique, qui, sans être parfaite, s'avère particulièrement fiable. Ceci étant dit, on constate bien que les données précédentes portent sur les chances que l'on a de gagner ou d'annuler une partie, contre un adversaire précis ou non, et ceci dans un certain contexte. Envisager une modélisation, c'est aller beaucoup plus au cœur des sources de l'aléa.
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