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Pour bien des raisons nous jugeons utile de commencer ce chapitre par quelques réminiscences historiques. C'est, à notre avis, la meilleure manière de comprendre l'évolution des idées.
1o) Les premiers pas de la «Stratégie Moderne» : Comme indiqué précédemment, nous devons connaître relativement bien l'évolution des idées échiquéennes, au cours des siècles, si nous souhaitons parvenir à une bonne compréhension des concepts classiques liés à l'ouverture et au développement ; les remarques suivantes ont été formulées par Ludek Pachman dans «La Stratégie Moderne, tome 1» GRASSET-EUROPE ECHECS, 1986: «C'est entre la fin du quinzième siècle et le début du dix-septième que se situe le premier essor des échecs modernes. Surtout en Italie et en Espagne. A la fin du quinzième siècle Lucena (en Espagne) et, un peu plus tard, le portuguais Damiano (en Italie) publièrent des livres d'Echecs, qui contenaient déjà les premières règles du jeu.» Les principaux changement concernaient la marche du Fou et de la Dame. Cette dernière, en particulier, devint, comme il en est toujours de nos jours, la pièce la plus puissante de l'échiquier ; alors que le Fou voyait son rayon d'action fortement augmenter, au point qu'il puisse traverser tout l'échiquier. Le jeu d'échecs s'en trouva dynamisé, en particulier sous l'influence des grands joueurs de l'époque. Pachman poursuit : «Le maître espagnol Ruy Lopes, qui se mesura aux principaux maîtres italiens, fut, après une première période de succès, repoussé … l'arrière plan par la renommée sans cesse croissante des Echecs italiens. En 1574 Leonardo di Calabria le battit dans un match. Cesare Polerio se mit à analyser systématiquement chaque début. Son œuvre fut poursuivie au dix-septième siècle par Salvio et Greco.» 2o) Le rôle de Gioachino Gréco : Donnons maintenant la parole à notre ami Erich Ruch, responsable ICCF, certainement l'un des meilleurs spécialistes actuels de l'histoire européenne des échecs («Le Courrier des Echecs», 535, décembre 2003, p.500) «Gioachino Gréco est né à Celico près de Consenza en Calabre, ce qui lui valu le surnom de Calabrais, sous lequel il est peut être plus connu. Il apprit le jeu dans les manuscrits de Lopez et de Polério et il rencontra ce dernier pour la première fois à Rome, alors qu'il habitait sous la protection de riches prélats, comme le cardinal Savelli, monseigneur Corsini ... C'est dès cette époque qu'il commença à rédiger des manuscrits sous la forme de collections de parties qui le rendirent célèbre.» «Mais il ne tarda pas à quitter Rome pour chercher fortune à l'étranger et on le retrouve en 1621 à la cours du Duc de Lorraine, à Nancy, à qui il dédia un magnifique manuscrit en date du 5 juillet 1621. Il se rendit ensuite à Paris où il rencontra les plus forts joueurs de l'époque comme le Duc de Nemours, M. Arnault le Carabin et M. Chaumont de la Salle et il y enregistra rapidement de forts gains au jeu. En 1622 il traversa la Manche, mais il fut délesté de toute sa fortune par des bandits de grands chemins sur la route de Londres. Il y rencontra (à Londres) les plus forts joueurs de l'époque et écrivit plusieurs manuscrits contenant ses propres parties mais également celles de Ruy Lopes et du manuscrit de Salvio de 1604.» «Il retourna à Paris entre 1624 et 1626, période qui correspond à sa plus grande activité littéraire. Il se rendit ensuite à Madrid à la cour de Philippe IV, où il défit également les plus forts joueurs espagnols qui lui furent opposés. Il fut ensuite incité à accompagner un noble espagnol aux Indes Occidentales où il est décédé avant 1634, en léguant toute sa fortune aux Jésuites. Il ne retourna plus en Italie après 1621, et comme sa réputation s'est surtout forgée après cette date, ceci explique que son influence ne se soit pas étendue sur sa patrie natale.» Gréco laissa une vingtaine de manuscrits et fut ainsi le plus prolifique de tous les joueurs, du moins jusqu'au dix-huitième siècle. De ce fait sa contribution tant à l'histoire des échecs qu'à l'évolution des idées fut tout à fait essentielle. Ainsi le Calabrais a-t-il formé une bonne partie des joueurs européens, sur près de deux siècles ... y compris, comme le remarque justement Eric Ruch, le grand Philidor. 3o) Philidor face à l'école italienne : L'école italienne, préconisant entre autre un brillant jeu de pièces, s'imposa en Europe et régnait encore en maître incontesté au milieu du XVIIIème siècle. Ses principaux théoriciens et protagonisites furent, comme le note Pachman, del Rio, Lolli et Ponziani. Mais c'est cependant à cette époque qu'émerge l'une des plus grandes figures des échecs : le Français F.A. Danican, dit Philidor. Ce dernier s'est rapidement imposé comme un joueur exceptionnel et l'opinion la plus répandue est qu'il fut de fait le plus fort joueur de son temps. Où qu'il se soit rendu en France, en Angleterre ou en Hollande, il surclassa les joueurs qu'il rencontrait, à tel point qu'il prit l'habitude de jouer principalement des parties à handicap. Malheureusement il n'y eu pas de rencontre entre Philidor et les meilleurs joueurs italiens de son temps, contre lesquels il était farouchement opposé du point de vue des conceptions théoriques. Philidor publia pour la première fois en 1749 son ouvrage dont le retentissement, bien que tardif, devait être considérable : «Analyse du jeu des Echecs». L'idée fondamentalement novatrice de Philidor tenait à l'importance toute particulière qu'il reconnaissait aux pions. On connaît sa phrase célèbre : «les pions sont l'âme des Echecs (The pawns are the soul of chess)». Plus précisément Philidor dit ceci : «Mon but principal est de me rendre recommandable par une nouveauté dont personne ne s'est avisé, ou peut-être a été capable ; c'est celle de bien jouer les pions. Ils sont l'âme des Echecs ; ce sont eux uniquement qui forment l'attaque et la défense et de leur bon ou mauvais arrangement dépend entièrement le gain ou la perte de la partie.» Poursuivons avec Pachman dont l'exposé est précis et clair : «Ce fut une thèse entièrement nouvelle. Ni les contemporains de Philidor ni ses successeurs immédiats ne la saisirent. Philidor enseigna qu'il fallait traiter les pions avec précaution ; il ne fallait pas les affaiblir par l'avance isolée d'un seul pion, il était préférable d'effectuer l'avance en rangs serrés. Il attacha une telle importance à l'avance victorieuse des pions, qu'il y subordonna même le développement des pièces.»
1o) Influence durable de l'école italienne : Il est indéniable que l'Ecole italienne marqua profondément la pratique des échecs et ceci jusqu'au cœur du XIXème siècle, donnant alors naissance à la brillante Ecole romantique, si magistralement représentée par des joueurs tels A. Anderson, P. Morphy. Les nouvelles règles disponibles, concernant en particulier, comme déjà indiqué, le déplacement de la Dame et du Fou, transforma un jeu lent en un jeu beaucoup plus rapide. Du coup au lieu de viser prioritairement le gain d'une figure, il devenait envisageable de s'attaquer au plus vite au Roi adverse. On peut résumer succictement ainsi les conceptions de l'Ecole italienne : Comme le remarque très justement Pachman : «Ces attaques étaient efficaces, déjà du seul fait que les principes d'une bonne défense étaient encore ignorés. La défense reposait sur des bases très primitives : des menaces immédiates devaient être écartées, et il fallait liquider chaque pièce dont l'adversaire, dans le feu de l'action, négligeait la défense.» 2o) Philidor, Staunton et quelques autres : Face ace à la brillante Ecole italienne seules quelques voix ce sont élevées. Outre Philidor, il faut citer ici le grand joueur anglais H. Staunton. On peut considérer Philidor et Staunton comme les pionniers du «jeu positionnel». Sans qu'on puisse parler d'Ecole, le point de vue de ces deux grands joueurs et de ceux, très rares, qui ont pu percevoir leur message, peut se résumer ainsi : Principes du jeu positionnel: Il convient de préciser que, outre Staunton, Philidor eut de brillants successeurs en particulier en France et en Angleterre. On se doit au moins de citer les Français Louis Charles Mahé de la Bourdonnais, Pierre Saint-Amant et l'Anglais Mac Donnell. Saint-Amant, né en 1800, devint très jeune un habitué du café de la Régence. Il se montra l'un des meilleurs joueurs de son temps et son heure de gloire correspondit à sa victoire sur Staunton lors du match qui eut lieu à Londres en 1843. Mais il perdit le match revanche à Paris la même année. A propos de Staunton citons cette remarque de Nicolas Giffard et Alain Biénabe («Le Guide des Echecs, Traité complet» ROBERT LAFFONT, 1993, p.358): «Si Staunton a marqué de son emprunte le milieu du XIXème siècle, cela est surtout dû à son talent de théoricien et d'analyste. Bobby Fischer l'a même qualifié de plus fort analyste de tous les temps.» 3o) La méritoire synthèse opérée par Steinitz et Tarrasch : Ces préliminaires historique, très réduits en vérité, étaient indispensables pour mieux mesurer l'importance et la difficulté de la synthèse opérée par Steinitz et Tarrasch. Nous présentons maintenant leurs idées, telles qu'elles nous sont parvenues et continuent d'influencer notre pratique du jeu. Nous allons examiner cette vision symthétique en nous référant à la meilleure source dont nous disposons : Siegbert Tarrasch - «Traité pratique du jeu d'échecs» PAYOT/ECHECS, 1992, p.297 et les suivantes
Selon Tarrasch, il est aisé de reconnaître, dans une partie d'Échecs, trois contituants fondamentaux: «Les Forces», «L'Espace» et «Le Temps»... Ces trois éléments sont en connection et agissent les uns sur les autres. 1o) Les trois éléments constituant le jeu d'échecs : Le jeu d'échecs, selon Siegbert Tarrasch, est basé sur les trois constituants suivants : «Forces», «Temps» et «Espace». 2o) Forces matérielles (pièces d'échecs) : Dans une partie chaque camp possède une matière première constituée des pièces d'échecs ; au début, 16 pièces (8 pions et 8 figures) dans chaque camp. Ce matériel a une valeur réelle parce que la seule manière dont on puisse agir (c.-à-d. exprimer sa volonté), dans une partie, c'est justement en jouant une pièce. Néanmoins, cette valeur est relative, non absolu. Effectivement le but d'une partie est de mettre échec et mat le roi de l'adversaire et non d'accumuler d'impressionnants gains matériels !... Aussi, il est fréquemment intéressant de sacrifier un certain matériel, afin d'obtenir d'autres avantages. Tarrasch insiste sur la valeur particulière de chaque pièce.
DIAG 1 : Contrôle de la colonne d Poursuivons avec Tarrasch. Les Tours, ne pouvant se déplacer suivant des diagonales doivent se mouvoir en zigzags suivant des itinéraires dont Tarrasch donne des exemples : (Siegbert Tarrasch : «Traité pratique du jeu d'échecs», PAYOT/ECHECS, 1992, p.299) «...pour la conduire en avant de ses propres pions et la lancer à l'assaut du roque, par exemple :»
DIAG 2 : La Tour Roi des Blancs «ou bien - déploiement très efficace, élégant et déroutant pour l'adversaire -:»
DIAG 3 : La Tour Dame des Blancs «ou encore, d'une façon très raffinée :»
DIAG 4 : La Tour Roi des Noirs Tarrasch continue ainsi : «Lorsqu'on effectue ces déplacements en zigzags il faut toujours se demander si la première (ou huitième) traverse reste suffisamment protégée, car s'il n'en est pas ainsi, la Tour ne peut plus, ordinairement, revenir assez vite pour la défendre.» Tarrasch évoque ici l'importance de la mise en contact des Tours et surtout de leur «doublement» sur une colonne ouverte (question sur laquelle nous aurons l'occasion de revenir).
DIAG 5 : Le Fou b1 et la Tour g1 Et Tarrasch poursuit son exposé : «Aussi la constitution d'un tel triangle contre une de ces attaques lancées sur une colonne à demi-ouverte, constitue-t-elle la meilleure des défenses.» «Le Fou est la pièce qui peut être le plus facilement emprisonnée, voire prise par les Pions ... Il faut se rappeler le principe fondamental et évident commandant de conserver à toutes les figures leur complète liberté de mouvement. On pèche cependant bien souvent contre ce principe. Le type d'un encagement volontaire du Fou se présente» ainsi :
DIAG 6 : Le type d'un enfermement «Le Fou de l'aile Roi constitue la meilleure pièce pour attaquer. A l'ouverture il s'oriente fréquemment en c4 vers f7, point initialement le plus faible de la position ennemie parce qu'il n'est défendu que par le Roi.»
DIAG 7 : Le Fou blanc en c4 visant «Après le roque de l'adversaire il menace la case h7 à partir de d3 et sert très souvent de base à une manœuvre de mat.»
DIAG 8 : Le Fou blanc en d3 menaçant
DIAG 9 : Un Cavalier blanc soutenu A propos du Cavalier, dans le début de partie, Tarrasch précise encore : «En cette phase il ne doit, si possible, effectuer qu'un seul déplacement pour passer sur la troisième (ou sixième) traverse, d'où il peut déjà jeter des regards dans le camp ennemi.»
1o) Espace: Nombre de rangées occupées par chaque camp : l'«Espace» est le second ingrédient du jeu d'échecs ; malgré le fait que cet espace soit réduit à l'échiquier, il représente une donnée très significative, comme il est facile de l'illustrer par de nombreux exemples concrets. On peut interpréter la signification de l'«espace» en employant les deux concepts d'«occupation» et de «contrôle». En position initiale, en début de partie, chaque armée (blanche et noire) occupe deux rangées et contrôle une troisième. En fait, toutes les figures, exceptés les quatre Cavaliers, ne peuvent pas alors contrôler d'autres cases que celles occupées par des pièces amies.
DIAG 10 : En début de jeu chaque Tarrasch défend avec vigueur l'idée suivant laquelle un développement harmonieux ne peut être réalisé de manière satisfaisante sans gain d'espace. Mais son analyse est encore plus profonde comme nous allons le voir : (Siegbert Tarrasch, «Traité pratique du jeu d'échecs», PAYOT/ECHECS, 1992, p.304 â 307). 2o) Espace et développement : «Dans la position initiale les pièces de chaque camp sont concentrées sur deux traverses mais en réalité chaque camp en domine quatre (tel n'est pas notre avis ! Selon nous c'est trois !), les Blancs les quatre premières et les Noirs les quatre dernières. C'est à juste titre que chaque joueur, dès le premier coup, prend en charge les quatre traverses qui lui reviennent en envoyant rapidement un Pion et bientôt des figures sur la quatrième, car plus on possède d'espace, plus on est libre dans son jeu, plus il est facile de se déployer. Inversement, c'est un désavantage pour un joueur que d'être limité à trois traverses. Bien entendu cela ne peut arriver que s'il a commis des fautes, par exemple après les coups :»
DIAG 11 : Une avance typique de «Dans cette situation les Blancs disposent d'un espace supérieur. Ils ont occupé quatre traverses, les Noirs trois seulement, et la cinquième est libre. Dans tous les cas semblables il faut toujours essayer de maintenir l'égalité de l'espace que les Noirs ont perdu en jouant 3...exd4» Nous restons en compagnie de Tarrasch le meilleur interprète de la pensée classique. (Siegbert Tarrasch : «Traité pratique du jeu d'échecs», PAYOT/ECHECS, 1992, p.305) 3o) Espace et rayonnement des pièces : «A l'intérieur de l'espace dont on dispose il faut placer ses pièces de la manière leur permettant de participer le plus efficacement aussi bien à l'attaque qu'à la défense et aussi, dans toute la mesure du possible, en des points où elles ne peuvent être menacées et qu'elles peuvent occuper en permanence.» 4o) Time: Interactions between «Forces, Space and Time» : Considérons, pour commencer, l'exemple suivant d'interaction entre les «Forces», l'«Espace» et le «Temps» : br />
DIAG 12 : Un example d'interaction
Nous trouvons, personnellement, à la conclusion de Tarrasch, une surprenante modernité. «L'utilisation judicieuse de l'espace ou, autrement dit, la disposition adéquate de toutes les pièces, est la chose la plus importante dans la partie d'échecs, plus importante, à certains égards, que les forces elles-mêmes, que la supériorité numérique. On emporte bien souvent la victoire en enlevant une position décisive par quelque sacrifice matériel, c'est un triomphe de l'esprit sur la matière.» Les idées exprimées par Tarrasch, dans cette partie de son traité méritent peut-être plus d'attention qu'on ne leur en a accordé. Telle est en tout cas l'opinion que nous avons ; et curieusement certaines d'entre elles seront revisitées à travers la «Nouvelle Théorie des échecs» que nous développons parallèlement au présent exposé (NTE - Nouvelle Théorie des échecs). 1o) Best use of the right of playing : «Il faut toujours faire le meilleur emploi de son droit de jouer. Autrement dit on ne doit perdre aucun coup. C'est ce que feraient les Noirs si, après 1.e4 Cc6 2.d4, ils répondaient par 2...Cb8, ils auraient perdu les deux coups. On ne voit rien d'aussi net dans une partie réelle mais bien des coups analogues. C'est le cas si les Noirs, au lieu de jouer deux fois leur Cavalier, avancent les Pions a6 et h6. Il n'y a pas là perte matérielle de temps puisque les deux déploiements restent marqués sur l'échiquier, ils n'ont pas été complètement perdus comme dans le cas précédent du Cavalier. Mais, dans l'esprit de cette phase de jeu, pour l'efficacité de l'ouverture, ils sont autant dire sans valeur et on peut parfaitement les qualifier de pertes de temps. Ils ne contribuent en rien, de fait, au déploiement des figures qui constitue le but de l'ouverture.» 2o) Priorité aux pièces mineures : «Au cours de celle-ci (Tarrasch parle toujours de l'ouverture) chaque coup doit être consacré à ce déploiement, si possible, en poussant rapidement au moins les Pions les plus nécessaires et en deployant les figures mineures.» 3o) La supériorité par le gain de temps : «Il faut bien se garder de favoriser le déploiement de l'adversaire en lui faisant cadeau d'un ou plusieurs temps. Comme pour les forces et l'espace il faut essayer de conserver l'égalité dans le temps et, quand c'est possible, s'assurer une supériorité. L'idéal est de gagner des temps ou d'obliger l'adversaire à en perdre.» 4o) Traduction du gain de temps en espace et en force : «Comme on le voit le temps joue un rôle important aux échecs. Si l'on joue bien, les temps gagnés ne peuvent plus être perdus et se traduisent finalement par des gains d'espace et de force, c'est la loi de la conservation de la force sur les 64 cases ! (Temps = Force). Le joueur qui opère avec une avance de temps finit par gagner. Un seul temps est souvent décisif dans la finale, permettant à un joueur de conduire son pion à Dame alors que celui de son adversaire arrive seulement à l'avant-dernière traverse.» 5o) Force, Espace & Temps: Conclusion finale : Nous parvenons maintenant à une brillante conclusion : Belle assertion finale ... Que dire de plus en vérité ? *** THÉORIE CLASSIQUE DES ÉCHECS :
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